Le Témoin gaulois : Présentation
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Non, il ne s'agit pas ici de nos ancêtres les Gaulois ! C'est à regret que j'ai renoncé au titre Chroniques gauloises, qui était déjà pris. J’entends ici gaulois au sens que nos jeunes donnent à ce mot, et qui oppose les populations issues de l’ancienne France aux apports nouveaux de l'Europe et aux Beurs, Blacks et autres qui lui donnent un peu de piquant… et contribuent à la relever dans tous les sens du mot !
 
Ce site est consacré, en premier lieu, au souvenir des miens – paysans d'un petit coin du Morvan, petits commerçants et artisans de Paris et de sa région, juifs turcs du XIème arrondissement – et de la guerre d'Algérie, vue de Blida. Les ouvrages qui s'y rapportent s'arrêtent au début des années 1960 : je n'y parle des vivants que par rapides allusions, et seulement quand cela m'a paru indispensable. À cette règle, toutefois, j'ai fait deux exceptions :  

- Je tenais à laisser un témoignage sur ce que fut pour moi la guerre d'Algérie : on le trouvera dans le livre Petite Chronique du temps perdu. Les acteurs de cette chronique reconnaîtront sans peine ceux dont, pour diverses raisons, j'ai préféré remplacer les noms par des pseudonymes suivis d'un astérisque.
- J'ai cru indispensable de retracer brièvement, au départ, Mon Parcours ; non qu'il présente le moindre intérêt, ma vie ayant été parfaitement banale (les gens heureux n'ont pas d'histoire), mais cela m'a permis de situer d'emblée des acteurs qu'on retrouvera par la suite, et qu'un index des noms cités permettra de retrouver plus aisément. Ce parcours chronologique est complété par quelques notes qui devraient aider un éventuel lecteur à pénétrer dans le monde que j'évoque et qui appartient déjà au passé. 
J’ajoute qu’en ce qui concerne les témoignages, j’ai tenu à m'abstenir dans ces pages de tout ce qui aurait pu peiner ceux de leurs acteurs qui pourraient les lire, me donnant pour règle de ne rien écrire que je ne puisse leur communiquer. S’il advenait pourtant que j’aie pu choquer l'un d’entre eux par une inexactitude, je suis prêt à rectifier toute erreur et si j'ai porté un jugement irréfléchi, je retirerai sans regret l’objet du délit et présenterai de sincères excuses. Il n’en va pas de même des morts et des soldats égarés, rendus fous par la lâcheté des politiciens : j’estime qu’ils on droit à la – ou à ma – vérité.
 
J'ai songé à joindre à ces témoignages, sous le sous-titre de Fictions, quelques nouvelles : ayant voulu m’essayer à en écrire, je me suis bientôt rendu compte que j’avais depuis belle lurette laissé passer le temps de le faire : à mon âge on n’a plus, du monde où l’on vit, qu’une connaissance lointaine et comme abstraite. En somme je ne suis plus apte qu’à écrire des chroniques, j’entends par là des nouvelles du temps passé. Elles sont de pure fiction, c'est-à-dire que si la matière en est encore des souvenirs, elle est réorganisée, retouchée et travestie, mais consciemment, alors que la mémoire se livre à notre insu à ces mêmes opérations.
 
D'autres éléments ont enrichi ce site :
- des extraits, sous la forme d'un hyperdocument, de l'
Album photos de notre famille ainsi qu'un Album Vidéo qui réunit quelques extraits de films 9,5 mm de la fin des années 1950, albums destinés à donner un visage aux lieux et aux personnes que j'évoque ;
- le témoignage d'un ancien camarade d'école et du lycée Chaptal, Jacques Lefort, qui a fait son service militaire dans des conditions fort différentes de celles que j'ai connues ;
- des commentaires que l'actualité m'a inspirés ou de courts textes, au gré de ma fantaisie, dans les rubriques Au fil des jours et Notules ;
- le roman de Basile Montfort, Avant de vous quitter ;
- le roman de Myriam Yedll, Adèle en ses trois vies ;
-  les notes de Léon Ichbiah, matricule 173193, que j'ai eu l'honneur de mettre en forme ;
- enfin, avec l'espoir qu'elles puissent encore servir, les seules traces que j'aie conservées de mon enseignement, parce qu'elles avaient été commercialisées sous forme de CD,
dans une nouvelle présentation : Approches de l'image et Approches des textes.

Pour terminer, je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui m'ont permis de préciser ou rectifier certains souvenirs, et qui ont contribué à ce travail en m'apportant leur propre témignage et leurs photos. En ce qui concerne l'Algérie, j'ai mis toutes celles, cadeaux de camarades, que j'ai rapportées, soit une demi-douzaine : en ce temps-là je me refusais à en faire, et puis je n'étais pas là en touriste. Je remercie leurs auteurs, perdus de vue depuis un demi-siècle, mais dont j'aimerais avoir, aujourd'hui, des nouvelles, comme de ceux qui y figurent, en priant ceux dont j'ai oublié le nom de m'excuser et, éventuellement, de me le rappeler.
 
Paris, 18 décembre 2009-2 décembre 2014
René Collinot
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